Ignacio Ramonet justifie la dictature castriste par le terrorisme américain
On croit rêver! A l'heure où Fidel Castro annonce enfin qu'il renonce au pouvoir (à celle où son frère Raoul le met sur le banc de touche?), le directeur du Monde Diplomatique, Ignacio Ramonet, tout à l'heure sur France Info, justifiait la dictature castriste par l' "offensive permanente" menée par les USA économiquement et militairement contre Cuba. Il ose même parler de "terrorisme", d' attentats", et brandit comme argument de la répression les "victimes" de la politique agressive des Etats-Unis.
Le journaliste, fûté, lui demande alors si ce type de raisonnement ne ressemble pas à une dialectique de type "guerre froide" un peu dépassée, qui a permis Castro à se maintenir des années après la chute du Mur de Berlin. Ramonet persiste, et ose même affirmer que Cuba est un pays "libre" où les journalistes étrangers peuvent se balader librement et enquêter à leur guise. Il avoue tout de même que les journalistes cubains, pas tellement.
Les opposants politiques enfermés, eux, ont été condamné selon lui, non pas en raison de leurs idées, mais parce qu'ils avaient commis des "infractions" avec la complicité des Etats-Unis.
Imaginons juste un instant que n'importe quel intellectuel, patron de presse ou journaliste ait utilisé le même genre d'argument, allez, pour soutenir par exemple Pinochet. Le tollé que ça aurait été! Là, ça passe. Comme une lettre à la Poste.
Le journaliste, fûté, lui demande alors si ce type de raisonnement ne ressemble pas à une dialectique de type "guerre froide" un peu dépassée, qui a permis Castro à se maintenir des années après la chute du Mur de Berlin. Ramonet persiste, et ose même affirmer que Cuba est un pays "libre" où les journalistes étrangers peuvent se balader librement et enquêter à leur guise. Il avoue tout de même que les journalistes cubains, pas tellement.
Les opposants politiques enfermés, eux, ont été condamné selon lui, non pas en raison de leurs idées, mais parce qu'ils avaient commis des "infractions" avec la complicité des Etats-Unis.
Imaginons juste un instant que n'importe quel intellectuel, patron de presse ou journaliste ait utilisé le même genre d'argument, allez, pour soutenir par exemple Pinochet. Le tollé que ça aurait été! Là, ça passe. Comme une lettre à la Poste.
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